J'aime dire ce que je ressens. Pouvoir poser des mots, les assortirent selon mes envies, mes humeurs. Leur donner le goût de mon âme. Je veux qu'ils me reflètent, qu'ils reflètent mes pensées. Donner la sensation qu'ils sont vivants, qu'ils sont mon regard, le reflet de mon âme.
A vouloir créer la perfection nous enclenchons le processus de destruction.
Je voulais aimer, aimer jusqu'à pouvoir arracher mon coeur pour le donner à mon âme soeur.
J'ai frôler son coeur de mes mains. J'ai écouter ses battements, ses battements qui augmentaient, ses battement sourds. J'ai posé ma tête sur lui, et me suis laisser bercer. J'ai fermer les yeux et j'ai écouter parler mon coeur. Il m'a dit qu'il aimait, qu'il aimait l'être sur qui je me reposait.
Je me sens comme une rose presque sèche, perdant sa douce saveur, dans un vase. Un vase remplie à moitié d'eau, l'eau d'une couleur plus ou moins floue suite au temps, au temps qui passe.
J 'ai longtemps attendu, longtemps attendu que ce silence se brise. Le silence du bonheur. Puis il s'est mis a murmuré des choses, des choses auxquelles je ne croyais pas, comme l'amour. Il s'est immiscé dans ma tête dans mon esprit. Je l'entend aujourd'hui. Parfois il décide de se taire et de me laisser toute seule. Parfois ça fais du bien d'être vide. Ne dissocier aucun sentiment. le Bonheur du malheur, le bien du mal. L'un n'existe pas sans l'autre.
Quand on est fragile, on peut nous briser facilement.